Pourquoi plusieurs plateformes compliquent-elles la réception ?
Chaque plateforme fonctionne avec ses propres connexions, noms de fichiers et écrans. Quand Medit Link, DS Core, Shining 3D Dental Cloud et d’autres sources se cumulent, les cas peuvent rester dans une boîte de réception ou dans Téléchargements simplement parce qu’une notification a été manquée.
AutoLabFlow utilise les notifications lorsqu’elles existent et interroge régulièrement les sources configurées. Les fichiers récupérés sont rangés sur le poste du laboratoire ou son réseau selon les règles définies avec l’équipe.
Que faut-il vérifier plateforme par plateforme ?
| Plateforme | Information à retenir | À valider au paramétrage |
|---|---|---|
| Medit Link | Réception via In Box et traitement depuis Work Box. | Droits, fichiers accessibles et règles de classement. |
| DS Core | Plateforme cloud Dentsply Sirona ; connexion 3Shape possible dans certains environnements. | Droits, type de cas et configuration locale. |
| Shining 3D Dental Cloud | Plateforme de partage de scans et de gestion de commandes. | Droits, éléments accessibles et détection du cas. |
| iTero, Alliedstar, Dexis, Owandy, My scan, Visio scan | Plateformes cloud. | Droits, type de cas, fichiers accessibles et configuration locale. |
| 3Shape | AutoLabFlow imprime actuellement les fiches. | La récupération de fichiers par AutoLabFlow n’est pas disponible à ce jour. |
| 3Disc | Caméras des cabinets : Heron IOS (3DISC) | Comment le cas arrive au labo : plateforme cloud 3DISC, le cabinet valide le cas puis l’envoie au labo avec pièces jointes et commentaires. Point d’attention : exports STL, PLY ou OBJ, compatibles avec une CAO ouverte. |
Comment centraliser sans remplacer l’organisation du labo ?
La plupart des laboratoires suivent déjà leurs cas dans des dossiers Windows, un tableur ou un cahier. Centraliser ne demande pas un gros logiciel de gestion : il s’agit de faire arriver les éléments disponibles au même endroit, avec une règle de nommage et de classement connue par l’équipe.
Selon votre laboratoire
Deux ou trois cabinets réguliers : commencer avec les sources réellement utilisées. Laboratoire en croissance : empêcher que les gestes répétés deviennent des oublis de réception. Plusieurs postes : le logiciel fonctionne sur un poste désigné, puis l’équipe retrouve les dossiers sur le réseau selon son organisation.
Pour aller plus loin : le workflow de réception, l’organisation des fichiers STL, les fonctionnalités et le téléchargement.
Que fait le laboratoire quand un cas arrive ?
Le parcours ne s’arrête pas au téléchargement. Il faut vérifier que le cas correspond au bon cabinet, lire la prescription, retrouver les éléments disponibles, ranger le dossier, préparer l’impression de la fiche puis décider si le cas peut entrer dans le flux de production. Cette séquence est courte pour un cas, mais elle se répète autant de fois qu’il y a de plateformes et de cabinets.
Une notification e-mail est utile mais elle ne suffit pas toujours : elle peut être absente, tardive ou noyée dans la boîte de réception. C’est pourquoi les sources configurées sont aussi interrogées régulièrement. Le laboratoire conserve la main pour les cas urgents, les droits d’accès incomplets et les exceptions.
Comment éviter que les fichiers ne se dispersent ?
Un seul point d’arrivée simplifie le quotidien : les éléments récupérés sont rangés dans les dossiers locaux ou réseau du laboratoire avec les règles de nommage définies au départ. Il reste alors possible de conserver le tableur, le cahier ou le petit logiciel de facturation déjà utilisé pour suivre les échéances.
Le traitement se fait sur le poste désigné du laboratoire, pas dans un cloud de production. Certaines plateformes nécessitent un transit par le serveur de connexion, sans enregistrement des cas. Les notifications conservées sur ce serveur ne contiennent aucune donnée patient.
Quels contrôles restent indispensables ?
Un fichier disponible n’est pas nécessairement un cas complet. L’équipe vérifie la prescription, l’occlusion, les informations de teinte, le bon dossier et les renvois du cabinet. AutoLabFlow signale les doublons et les situations à reprendre ; il ne décide ni de la priorité, ni du choix prothétique, ni de la validation clinique.
Pourquoi l’impression fait-elle partie de la réception ?
La fiche de travail est souvent le document qui accompagne le dossier dans le laboratoire. La retrouver manuellement, vérifier qu’elle correspond au bon cas puis choisir l’imprimante sont des opérations courtes, mais elles interrompent la production lorsqu’elles sont répétées toute la matinée. Préparer l’impression avec le dossier évite qu’un cas soit disponible sans sa fiche ou que la fiche soit imprimée pour un autre dossier.
L’impression ne remplace pas la vérification : elle rend le support de travail disponible au moment où le laboratoire en a besoin. La prescription, les commentaires et les priorités doivent toujours être relus par l’équipe avant de lancer une étape de production.
Qu’est-ce qui reste à confirmer lors de l’installation ?
Chaque connexion est validée avec les identifiants et les droits du laboratoire. La liste exacte des fichiers récupérables, la façon dont un nouveau cas est détecté, la destination sur le réseau et l’impression des fiches dépendent de la plateforme et des réglages de l’équipe. Cette étape évite d’annoncer une automatisation théorique qui ne correspondrait pas aux accès réellement ouverts.
Le paramétrage reste validé avec le laboratoire.
Le rôle d’AutoLabFlow
Préparer et centraliser le flux avant la production
AutoLabFlow est conçu pour préparer et centraliser ce flux en amont de la production, selon les accès techniques réellement disponibles et le périmètre validé avec le laboratoire. Il ne remplace pas les plateformes sources, les outils de CAO, l’ERP ni les décisions métier de l’équipe.
Positionnement clair
- Les plateformes sources restent en place
- Les outils de CAO et l’ERP restent en place
- Les décisions métier restent à l’équipe
- Le flux est préparé avant l’organisation locale
Validation préalable
Vérifier le périmètre technique réel
Avant toute mise en place, nous vérifions les plateformes utilisées, les droits d’accès, les formats reçus et les règles de classement attendues. Aucune compatibilité commerciale ou intégration officielle n’est revendiquée au-delà de ce périmètre validé.
Accès et droits
Les accès techniques effectivement disponibles sont examinés avec le laboratoire.
Fichiers et classement
Les formats reçus et les règles d’organisation locale sont clarifiés avant la configuration.
Contrôle humain
Les exceptions restent visibles pour préserver la décision de l’équipe.
Pour aller plus loin
Relier le sujet au workflow du laboratoire
Ces ressources expliquent le rôle d’AutoLabFlow autour de la réception, de l’organisation locale et de la préparation des cas.
Intégration 3Shape Dental System
Préparer les commandes numériques pour une ouverture plus rapide dans l’environnement 3Shape.
Voir le flux 3Shape →Workflow AutoLabFlow
Suivre les étapes, du cas reçu au dossier local prêt.
Voir le workflow →Logiciel d’automatisation dentaire
Identifier les tâches répétitives sans remplacer les outils de production.
Comprendre l’automatisation →Questions fréquentes
Comprendre le périmètre de compatibilité et les vérifications nécessaires.
Consulter la FAQ →