Quelles sont les six étapes d’un workflow de laboratoire dentaire ?

Un workflow ne commence pas au moment de la conception. Il commence quand un cabinet dépose un cas sur Medit, DS Core, Shining 3D, iTero, 3Shape, 3Disc, Alliedstar, Dexis, Owandy, My scan ou Visio scan. Entre cette arrivée et le dossier prêt, il faut détecter le cas, récupérer les éléments disponibles, les identifier, les ranger, préparer la fiche et contrôler ce qui demande une décision métier.

  1. Le cabinet envoie le cas. Le laboratoire attend une arrivée potentielle, pas encore un dossier exploitable.
  2. La source est surveillée. Les notifications sont utilisées lorsqu’elles existent, mais AutoLabFlow interroge aussi régulièrement les sources configurées : une notification e-mail absente ou noyée dans la boîte de réception ne doit pas suffire à faire manquer un cas.
  3. Les éléments sont récupérés. Les fichiers accessibles et la fiche sont téléchargés vers la destination prévue. Pour certaines plateformes, les cas transitent par notre serveur de connexion sans y être enregistrés.
  4. Le cas est identifié. Les règles de nommage reprennent les repères déjà compris au laboratoire, au lieu de laisser des téléchargements anonymes sur un poste.
  5. Le dossier et la fiche sont préparés. Les fichiers rejoignent l’arborescence locale ou réseau, la fiche de travail peut être imprimée et, pour Medit, DS Core et Shining 3D, la commande 3Shape Dental System peut arriver préremplie lorsque cette étape est configurée.
  6. L’équipe contrôle l’exception. Une fiche ambiguë, un élément manquant ou un doublon reste visible : le logiciel prépare, le laboratoire décide.

Où le workflow casse-t-il le plus souvent ?

Les notifications des plateformes n’arrivent pas toujours jusqu’à la boîte mail du laboratoire, arrivent trop tard ou se perdent parmi les autres messages. L’impression est un autre point de friction : retrouver la fiche, vérifier qu’elle correspond au bon cas, choisir l’imprimante et ne pas oublier le document prend du temps et coupe la production.

ÉtapeSans organisation claireAvec un workflow défini
DétectionNotification absente ou tardiveNotifications et interrogation régulière des sources
ClassementFichiers dispersés ou téléchargements en attenteDossier préparé selon les règles du laboratoire
ImpressionFiche recherchée et relancée manuellementFiche préparée et imprimée selon la configuration
ExceptionCas incomplet découvert trop tardÉlément à contrôler visible pour l’équipe

Deux minutes répétées sur 50 cas représentent 1 h 40 par jour. Ce calcul est détaillé dans l’article sur l’automatisation du laboratoire dentaire.

« Un cabinet appelle : “Peux-tu vérifier le cas que je viens de t’envoyer ? J’ai un doute sur l’axe des tailles.” Dans un workflow habituel, il faut interrompre ce que l’on fait, se connecter à la plateforme, télécharger les éléments, les ranger et penser à imprimer la fiche pour garder la trace du cas. Avec AutoLabFlow, le dossier est déjà à sa place : on passe directement à la vérification. »

Anthony, prothésiste dentaire

Selon votre laboratoire

Petit laboratoire : commencer avec une source et un dossier de destination suffit souvent à réduire les interruptions. Laboratoire en croissance : l’enjeu devient d’éviter les doubles manipulations et les dossiers mal orientés. Plusieurs sites ou plusieurs postes : le logiciel tourne sur un poste désigné ; l’équipe accède ensuite aux dossiers par le réseau, selon les droits et l’organisation définis par le laboratoire.

Pour aller plus loin : voir les fonctionnalités, télécharger AutoLabFlow et organiser les fichiers STL au laboratoire.

Définition

Qu’est-ce qu’un workflow de laboratoire dentaire numérique ?

Un workflow de laboratoire dentaire désigne l’ensemble des étapes qui relient un cas numérique reçu — scan, fichier CAO, indications du praticien — à un dossier local prêt pour la production. Ce n’est pas un logiciel de gestion classique : il ne remplace ni la CAO, ni l’ERP, ni les outils de production déjà en place, il fiabilise la circulation des fichiers entre eux.

Un flux de travail de laboratoire type

Réception depuis une ou plusieurs plateformes, vérification des fichiers, classement selon la convention du laboratoire, puis mise à disposition pour la production.

Pourquoi ce flux se dérègle

Multiplication des plateformes sources, conventions de nommage variables selon le cabinet, absence de contrôle systématique avant classement.

Ce qu’apporte l’automatisation

Un logiciel de workflow de laboratoire comme AutoLabFlow réduit les tâches répétitives tout en laissant les décisions ambiguës à l’équipe.

Le principe

Une chaîne simple, avec des contrôles explicites

Chaque étape de ce logiciel de workflow de laboratoire doit produire un résultat compréhensible pour l’équipe. En cas d’information manquante, le cas est signalé au lieu d’être classé au hasard.

1

Connexion de la source

Les accès autorisés sont configurés pour le laboratoire.

2

Détection du cas

AutoLabFlow identifie un nouvel élément disponible.

3

Récupération contrôlée

Les fichiers accessibles sont téléchargés et vérifiés.

4

Classement local

Les éléments sont organisés selon les règles validées.

5

Traitement de l’exception

Un cas incomplet ou ambigu est proposé au contrôle humain.

Avant le déploiement

Partir du terrain plutôt que d’un modèle théorique

La démonstration et l’étude initiale permettent d’identifier les gains potentiels sans perturber le fonctionnement du laboratoire.

01

Cartographier

Sources des cas, fréquences, formats, dossiers, conventions de nommage et exceptions.

02

Vérifier

Accès API, droits disponibles, contraintes de la plateforme et environnement Windows.

03

Configurer

Règles de classement, comportement des doublons et points de validation humaine.

Architecture local-first

Les fichiers suivent l’organisation du laboratoire

Le poste Windows ou le réseau du laboratoire reste l’environnement de travail. AutoLabFlow n’impose pas de déplacer le processus quotidien vers un nouveau cloud.

Positionnement clair

  • AutoLabFlow n’est pas un ERP
  • AutoLabFlow n’est pas un logiciel de CAO
  • AutoLabFlow ne fabrique pas la prothèse
  • AutoLabFlow automatise le passage entre la réception numérique et l’organisation locale

Cas d’usage liés

Du workflow général aux cas concrets du laboratoire

Ces pages prolongent le workflow AutoLabFlow avec trois angles pratiques : automatiser les étapes répétitives, centraliser la réception des plateformes sources et préparer les cas destinés à 3Shape Dental System.

3Shape

Intégration 3Shape Dental System

Préparer les commandes numériques pour une ouverture plus rapide dans l’environnement 3Shape.

Voir le flux 3Shape →

Votre cas d’usage

Voyons quelles étapes peuvent réellement être automatisées chez vous

Quelques informations sur vos plateformes, votre volume et votre classement suffisent pour préparer un premier échange utile.